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  • Photo du rédacteurJeancy Ngoy

Nord-Kivu : Les FARDC a remis à la société civile, dix ex-otages ADF-MTM à Beni


Par✍️le général Ipako


les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont remis à la société civile du territoire, dix ex-otages des terroristes ADF-MTM, libérés grâce à la pression exercée sur l’ennemi à Beni.

« C’est la énième fois que les FARDC remettent des citoyens pris en otage par les terroristes ADF-MTM dans différentes incursions et les agglomérations. Ces (dix) ex-otages ont été sauvés dans différentes opérations de l’armée contre les djihadistes ADF-MTM dans le secteur opérationnel sokola1 grand Nord dont trois jeunes dames et cinq hommes », a déclaré le capitaine Antony Muwalushay, porte-parole des opérations sokola1 grand Nord.


Il a déclaré que ces ex-otages sont des innocents, en soulignant que certains d’entre eux ont été parfois exploités sexuellement par les ADF en brousse.

« Nous allons faire de sorte qu’ils soient acceptés dans la société, car c’est une joie pour la RDC de retrouver ses dignes fils perdus dans des mouvements terroristes des ADF-MTM, car chacun de ces compatriotes a son histoire, et l’heure n’est pas au jugement et il faut que la communauté les accepte tels qu’ils sont », a précisé Muwalushay.

Par ailleurs, le président de la société civile de Beni, Le Pépin Kavotha, s’est dit bien flatté par cet énième exploit de la force loyaliste qui, selon lui, continue à démontrer son professionnalisme lors des traques contre les djihadistes ADF MTM avec la libération des victimes de la barbarie des terroristes dans la région de Beni.


« Nous remercions l’exploit de l’armée pour son professionnalisme. C’est une joie non seulement pour leurs familles, mais également pour la République de retrouver ses dignes fils », a-t-il dit.


Et de poursuivre : « Ils ont souffert dans la brousse, nous avons l’obligation comme société civile de les accueillir et de les encadrer pour qu’ils oublient ce qu’ils ont subi en brousse ».

Il a appelé tous les rebelles qui traînent en brousse et qui ont été recrutés volontairement ou par ruse de trouver un moyen pour fuir, expliquant que l’armée applique le droit de l’homme et le droit humanitaire à celui qui se rend volontairement.


« S’il y a un cas de compatriote qui se rend, il faut l’orienter vers le chef de base pour qu’à son tour l’amène vers les services spécialisés pour l’exploitation avant de l’orienter auprès des structures appropriées », a-t-il ajouté.


Outre les huit adultes, ce groupe de dix ex-otages est composé de deux enfants remis à la section de la protection des enfants de la Monusco.

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