Fixation des frais scolaires aux humanités au Kasaï : le gouverneur absent, les écoles pataugent
- Bobo Bolia Trésor null
- 6 oct. 2023
- 2 min de lecture
✍️ Par Sadam Kapanda depuis Tshikapa
Depuis la rentrée scolaire édition 2023-2024, il n'y a pas eu un arrêté signé par le gouverneur du Kasaï sur le frais scolaire que les élèves du secondaire et ceux des humanités doivent payer dans les écoles publiques cette année dans la province du Kasaï comme d'habitude.

Face à cette situation, plusieurs écoles publiques de l'État voire celles des conventions religieuses pataugent dans le vagabondage total.
D'un côté, les écoles qui attendent la sortie de cet arrêté pour demander les frais aux élèves sont devant un fleo pour le fonctionnement des enseignement et aussi motiver les personnels enseignants qui de fois ne sont pas encore reconnus par l'État congolais avec le salaire, déjà un mois passé depuis la rentrée scolaire.
De l'autre côté, le retard de la sortie de cet arrêté par le gouverneur est chemin ouvert aux autres écoles de s'émerger dans tous les antivateurs possibles au détriment des parents et élèves de la province du Kasaï.
Selon l'un des parents reçu par la rédaction centrale de votre média de traitement des informations en ligne, le vendredi 06 octobre 2023, confirme ces antivaleurs par le fait que les élèves sont tracassés sous une forme.
Il a précisé :
" C'est déplorable cette année. Parce que le gouverneur de province n'a pas signé l'arrêté fixant les frais scolaires que nos enfants doivent payer, les écoles commencent à nous obliger 20.000 à 25.000 francs congolais pour le contrôle des dossiers des élèves finalistes. Pourtant toutes les années passées, ce contrôle était gratuit. Et plus grave un élève qui ne s'acquitte pas pendant la durée donnée, il est obligé de payer cette somme avec amende" a martelé un parent sous l'anonymat.
Signalons que les structures de la société civile de la province du Kasaï dénoncent de la mauvaise volonté du gouverneur qui ne veut pas rester dans sa province pour travailler, mais préfère être à Kinshasa et ailleurs dans ses business.
Dossier à suivre !



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