Baruti Tabernacle : Hommage vibrant et levée de voile sur le mausolée du Pasteur Léonard Baruti Kasongo
- legendnews22

- 24 janv.
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Ce samedi 24 janvier 2026, l’émotion était palpable au mausolée du Pasteur Léonard Baruti Kasongo. À l’occasion de ce qui aurait été son 79ème anniversaire, la famille biologique, les dirigeants de l'église Baruti Tabernacle et une multitude de fidèles se sont réunis pour un culte d’action de grâce marqué par la piété et la révélation architecturale.
L’un des moments forts de cette journée a été la présentation officielle de l'avancement des travaux du mausolée. Alors que des doutes et des spéculations planaient sur la réalisation de cet ouvrage, la famille et l’administration de l’église ont tenu à « mettre la lumière » sur ce projet d'envergure. Ce cadre, où repose désormais celui que beaucoup considèrent comme un modèle du Corps du Christ, a impressionné une assemblée initialement sceptique.

Outre les membres du Baruti Tabernacle, plusieurs pasteurs responsables d’églises sœurs ont pris part à la cérémonie. Le moment du dépôt des gerbes de fleurs a donné lieu à un défilé solennel, où chaque fidèle a pu rendre un dernier hommage à cette figure de proue du « Message du Temps de la Fin ».
Le Pasteur Carlos Baruti, actuel responsable de l’église, a pris la parole pour exprimer sa gratitude « Ce sont les croyants de cette assemblée qui ont bâti cette œuvre », a-t-il déclaré, saluant le soutien indéfectible de la communauté. Il a par ailleurs pris l'engagement ferme que les travaux seraient finalisés d'ici juin prochain pour l'inauguration officielle.
Né en 1947 à Kinshasa et originaire du Maniema (territoire de Kibombo), Léonard Baruti Kasongo s'est éteint le 1er juin 2024 à Montréal. Son parcours, qu'il a lui-même consigné dans son ouvrage biographique « Le rêve de ma mère », reste gravé dans l'histoire religieuse de la RDC.
Élu à la tête de l'Assemblée chrétienne de Righini en 1990 — devenue Baruti Tabernacle —, il a consacré près de cinq décennies à propager les enseignements de William Marrion Branham en Afrique centrale. Il laisse derrière lui sa veuve, Madame Bazenga Alphoncine, une famille nombreuse et une œuvre spirituelle qui continue de rayonner bien au-delà des frontières congolaises.



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